Description
Les samouraïs (serviteurs militaires) constituaient un groupe militaire japonais privilégié. Ils vivaient selon leur propre code d’honneur, le bushido, mot signifiant « la voie du guerrier ». L’objectif principal du samouraï était de servir fidèlement son maître, un daime (prince) ou un shogun (chef militaire au Japon). Les armes les plus répandues étaient l’arc et la lance (yari). Le sabre était également un élément essentiel de l’armement du samouraï. Les épéistes les plus acharnés et les plus talentueux étaient les samouraïs armés du nodati, un long sabre à deux poignées. Même les guerriers expérimentés pouvaient difficilement résister à leurs attaques. Certains samouraïs utilisaient le naginata, un sabre fixé à un long bâton de bois. Les guerriers magistraux combinaient la puissance de frappe du sabre long en attaque et ses qualités défensives. Mais les samouraïs n’étaient pas les seuls à participer aux marches et aux batailles. De nombreux daimyos recrutaient des paysans travaillant sur leurs terres et désireux de faire carrière militaire, et leur enseignaient. Ces troupes étaient appelées « ashigaru » (pieds légers) car elles étaient légèrement blindées et pouvaient se déplacer rapidement sur le champ de bataille. Au milieu du XVIe siècle, des armes à feu, les arquebuses, firent leur apparition dans les armées japonaises. Cette arme était utilisée aussi bien par les samouraïs que par les ashigaru. Il ne fallait que quelques jours pour apprendre à un ancien paysan à se servir d’une arquebuse ; plus tard, la plupart des ashigaru en étaient armés. Chaque daime créait sa propre armée combattant avec son drapeau. Chaque guerrier portait un insigne spécial avec les armoiries de son daime sur son dos. Les nobles samouraïs gardaient leur daime ou servaient comme commandants subalternes dans son armée. Ils avaient les armures les plus solides et étaient de meilleurs guerriers.




